Actulive.net | Deux chorégraphes rapprochent la Côte d’Ivoire et l’Itali
31 janvier 2017 | 651 Vues

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« One » est une création de danse contemporaine mise en place sur par deux femmes chorégraphes. La pièce représente la partie visible de l’iceberg du grand bloc, qu’est le projet dénommé : « Le corps des femmes. Apprendre à l’aimer à travers des danses traditionnelles africaines et les pratiques multiraciales ». Cet énorme travail a débuté après une rencontre aboutissant sur un projet d’échanges culturels. Deux danseuses Ambra Stucchi (Côte d’Ivoire-Italie) et Bakome Niamba (Côte d’Ivoire) ont décidé de rapprocher deux pays qui n’ont en commun que leur situation sur la terre. L’échantillon de « One » a une durée de 20 minutes, sur les 45 minutes que compte le final. L’idée est partie d’une rencontre des deux dames à l’Insaac à la Cité des Arts à Cocody-Abidjan en 2013. Elles se retrouvent après discussions, dans un esprit commun. Ainsi dès son retour en Italie, Ambra soumet le projet aux autorités de la région de Lazio (Italie), qui donnent leur accord pour le financement en 2014. Le contenu est d’orienter des recherches de la formation à l’étranger. Ainsi, depuis septembre de la même année, Ambra Stucci qui est l’initiatrice du projet le démarre par le premier cycle de six mois. Il est basé sur les recherches. Les régions du nord, du centre et de l’ouest de la Côte d’Ivoire sont visitées. Des gardiens des danses traditionnelles sont approchés et des échanges sont faits. Ainsi, les danses mâles (sacrées) et les danses féminines (réjouissances) sont étudiées pour mieux être exploitées pour la création.  La deuxième phase qui durera cinq mois a démarré en novembre 2016, pour se terminer à la fin de Mars. Par ce rapprochement les chorégraphes veulent éduquer l’opinion sur l’apprentissage de l’amour à travers le corps de la femme. Bien sûr, pour plus d’universalité, les danses traditionnelles servent d’alliage entre la vision européenne et la tradition africaine.

Clemso ACTULIVE

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