Actulive.net | Divo : Conférence de presse Droits de l’enfant, un juge instruit la populatio
31 mai 2017 | 666 Vues

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« La Fondation Joel Krasso Espoir de vie », a organisé une conférence le 27 mai à Divo. Prononcée par le juge d’Instruction, des Affaires matrimoniales au Tribunal de Divo, Famien Agricola, elle a eu pour thème, « Aider un enfant, c’est sauver une vie ». Les droits de l’enfant qui ne sont pas pris en compte par certaines communautés se devaient d’être enseignés par un spécialiste. Les textes de la législation ivoirienne sont clairs sur le sujet. Et c’est à juste titre, que l’homme de la loi devait enseignée aux parents les dispositions en vigueur. Le conférencier a dans un premier temps, reconnu l’enfant comme un citoyen à part entière. Il a par la suite cité une liste d’obligations que les parents doivent accomplir pour la bienséance de leurs enfants.

 

Le premier des droits que doivent s’accaparer pour être dans la légalité, est l’identité de l’enfant. « Tout enfant qui nait a droit à une identité. Qui se reflète par un acte de naissance. Le père qui ne s’exécute pas sur ce point, risque une peine de prison et une amende. Il encoure à la rigueur de la loi, qui ne pardonne pas ce genre de délit», a averti le juge. L’éducation scolaire est obligatoire pour l’enfant et ce, jusqu’à l’âge de 16 ans. « Tout enfant a droit à aller à l’école quelque soit son origine et son droit social. L’école est la meilleure expression de la démocratie », a-t-il clarifié. Les droits à la santé, à l’égalité, à l’expression, de la vie en famille, de l’héritage, ont été expliqués à l’auditoire. Le juge a par ailleurs clarifié la question sur le droit à l’héritage. Celle-ci a toujours été l’épine de la population autochtone de Divo. Il a conseillé aux uns et aux autres à se conformer à la loi. « Mes frères Didas affirment que selon leur coutume, une femme ne doit pas hérité de ses parents. Il faut qu’ils dépassent cette façon de raisonner. Tout enfant, qu’il soit enfant légitime ou enfant hors mariage, a le même droit pendant le partage de l’héritage. La loi est formelle là-dessus. Sortons du sens tordu que nous nous affligeons pour rendre l’existence des enfants nauséabondes », a instruit le juge. Ce genre de leçon doit d’étendre aux localités rurales qui en ont grand besoin.

 

Clemso ACTULIVE

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